Archive for mai, 2010
Les assureurs ont dû, en ce début d’année 2010, faire face à de nombreuses demandes d’indemnisations suite à la survenue de différentes catastrophes naturelles ; malgré cela, le bénéfice réalisé, au premier semestre, reste tout à fait performant, principalement grâce à la collecte de fonds enregistrée sur les produits ayant trait à la gestion de patrimoine, et notamment l’assurance vie, qui connaît un regain d’intérêt en cette période de reprise économique. Lire le reste de cet article »
Le « Baromètre Epargne », parrainé par La Banque Postale, ainsi que par le journal économique et financier Les Echos, est réalisé par TNS Sofres, dans le but de mieux connaître les habitudes des Français pour tout ce qui a trait à leur rapport à l’épargne et aux placements. La dernière étude menée montre que, malgré le contexte difficile, les Français continuent à être intéressés par l’ensemble de ces produits, notamment par les livrets et par les assurances vie, tandis que l’investissement boursier accuse un certain recul. Lire le reste de cet article »
L’Impôt de Solidarité sur la Fortune, plus connu sous l’acronyme ISF, est, comme son nom l’indique, un impôt pesant sur la fortune du contribuable, il doit être payé par toute personne physique ou couple dont la valeur du patrimoine, au 1er janvier 2010, est supérieur à 790 000 €, son taux varie de 0,55 % à 1,80 %.
Concernant l’assurance vie, l’article 885 E du Code Général des Impôts, qui détermine l’assiette de l’ISF, précise que celui-ci porte sur l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables, faisant ainsi entrer la valeur de rachat des contrats d’assurance vie dans le champ de celui-ci. Lire le reste de cet article »
Mon Financier Liberté Vie l’assurance vie par Mon Financier
MonFinancier Liberté Vie est un contrat d’assurance vie multisupports, c’est-à-dire qu’il est basé à la fois sur un fonds en euros et sur des fonds en unités de compte.
Les frais liés à cette formule sont réduits au maximum puisqu’aucun droit d’entrée, ni aucun frais sur les versements, n’est prélevé ; fait beaucoup plus rare, dans ce type d’offres, les arbitrages sont également totalement gratuits, et ce, que ceux-ci soient effectués de manière classique ou automatique. Le tarif des frais de gestion, fixés à 0,60 % tant pour les capitaux versés sur le fonds en euros que pour ceux investis sur les fonds en unités de compte, sont également très avantageux. Lire le reste de cet article »
Bien que l’assurance décès et l’assurance de vie fassent toutes les deux partie de la catégorie des assurances de personnes, ce sont des mécanismes distincts qu’il convient de bien différencier, tant au niveau de leur nature que de leur fonctionnement ou encore de leur but.
La première grande distinction que l’on peut faire entre ces deux dispositifs se situe au niveau de leur nature même ; en effet, alors que l’assurance décès prend la forme d’une assurance traditionnelle, en garantissant un risque, l’assurance vie constitue, pour sa part, une véritable solution d’épargne, en assurant le versement d’un capital pour la réalisation d’un projet. Cette distinction entraîne donc de nouvelles divergences ; étant donné que l’assurance décès garantit le risque de décès, sa souscription reste bien souvent liée à une limite d’âge, la probabilité de la survenue du sinistre augmentant au fil du temps et devenant trop importante pour l’assureur, alors que l’assurance vie, en tant que pur produit financier, n’est pas soumise à cette contrainte.
Le fonctionnement de ces deux mécanismes constitue également un point de divergence important. En effet, l’assurance décès, en tant que véritable assurance, implique que les primes versées le sont « à fonds perdus », c’est-à-dire que, si le risque garanti, ici le décès de l’assuré, ne se réalise pas alors l’intégralité des cotisations acquittées sera perdue ; dans le cas contraire, si le sinistre a lieu, le capital convenu sera versé, quel que soit le nombre mensualités honorées. L’assurance vie s’organise différemment, le capital dépendant uniquement des sommes déposées ainsi que des intérêts perçus sur ce placement.
Une autre différence essentielle entre ces deux types de contrats réside dans le but recherché par leurs souscripteurs. En effet, les deux offres répondent à des demandes bien distinctes, alors que l’assurance décès s’apparente davantage à un acte de prévoyance, en permettant à l’assuré de mettre ses proches à l’abri du besoin, dans l’hypothèse où il viendrait à décéder ; l’assurance vie, quant à elle, répond à une volonté d’épargne, visant à constituer une réserve d’argent pour faire face à des événements futurs, que l’assuré soit décédé ou non, celui-ci pouvant recevoir, lui-même ou le bénéficiaire de son choix, une rente, permettant d’améliorer ses revenus, ou encore percevoir un capital pour affronter tous types de dépenses. Cette distinction implique que la plupart des assurances vie sont proposées par des organismes de banques, tandis que l’ensemble des assurances décès reste bien souvent de la compétence des organismes d’assurances.
Il est donc relativement important de bien distinguer ces deux notions d’assurance décès et d’assurance vie avant de souscrire un contrat. L’assurance décès pouvant être un moyen intéressant pour bénéficier rapidement d’un capital important, grâce au versement de primes d’un montant raisonnable, tandis que l’assurance vie demande plus de temps et de moyens mais offre plus de garantie en ce qui concerne la somme finalement délivrée. Il existe, aujourd’hui, des contrats mixtes, alliant à la fois les avantages d’une assurance décès à ceux d’une assurance, il convient alors de bien étudier les prestations proposées par rapport au tarif pratiqué.





